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Dans le dernier match de la nuit, les Blazers tentaient de rester dans la course à la postseason en recevant Boston et son lutin magique. Les hommes de Terry Stotts avaient même l’occasion en cas de victoire de récupérer cette magnifique huitième place à l’Ouest, celle qui offrira à une franchise le droit d’aller se faire démonter par les Warriors au premier tour. Et bonne nouvelle pour Portland, si les mecs continuent comme ça… il n’y aura même pas de Playoffs.Car c’est bien beau de gagner un match sur trois.

Car c’est bien beau d’avoir deux snipers capables de prendre feu à tout moment, de pouvoir en pincer de temps en temps pour un Allen Crabbe ou de voir miauler Al-Faruq Aminu un soir de fête. Mais il y a certaines choses qui ne trompent pas lorsque l’on évoque les équipes dîtes “playoffables”. A commencer par le modjo qui peut parfois se faire la belle – et ça les pauvres n’y peuvent rien -, embarquant dans sa chute un Festus Ezeli que l’on n’a toujours pas vu avec un maillot des Blazers, emportant également avec lui le pauvre Evan Turner, victime avant-hier d’une fracture du métacarpe et qui va devoir constater les dégâts directement depuis le banc pendant un bon moment.

Les dégâts ? On parle ici d’une équipe aussi bipolaire en attaque qu’inexistante en défense, qui ne pourra décemment pas espérer quelque chose de sérieux tant qu’un minimum de rigueur et de solidité ne s’installera pas dans ce secteur. La preuve cette nuit encore avec un dernier quart-temps affreux ponctué sur le score de 43-35, juste assez pour voir les Celtics leur piquer la victoire sous le nez en augmentant un peu l’intensité dans les dernières minutes. Isaiah Thomas en attaque, Marcus Smart sur tous les fronts, c’est en fait le roster tout entier des C’s qui appuiera sur l’accélérateur au bon moment pour enfoncer la tête des Blazers sous l’eau et si IT scorera encore une fois sa quinzaine dans la dernière période, c’est clairement dans l’effort collectif que Boston fera la leçon à Damian Lillard et ses pines-co.